Romans

Cela faisait longtemps que je voulais m’offrir Les Fables de La Fontaine.

Le problème, c’est qu’il y a tellement d’éditions différentes, que je me suis complètement perdue dans mes recherches. Est-ce que je prends une édition illustrée (il y en a des superbes 🤩 ) ? Ok, partons là-dessus, mais laquelle ? Plutôt une destinée aux enfants, comme ça mes nièces pourront me l’emprunter ? Ou si j’optais pour des illustrations de grands peintres ? Comme ça, mes nièces pourront également découvrir leurs œuvres…🤔

Vicente Rosenberg quitte sa Pologne natale en 1928 pour Buenos Aires, laissant sa mère, son frère et sa sœur. Il part, car il ne se sent pas Polonais, pas Juif, rien de tout cela. Il quitte ce pays et commence une nouvelle vie en Argentine où il rencontre Rosita avec qui il fondera une famille et trouvera un travail grâce à son beau-père. Très élégant, d’une grande éloquence, il ne passe pas inaperçu. Il aime passer des moments avec son ami d’enfance Ariel, et Sammy rencontré à bord du bateau qui les emmenaient en Argentine.

La tresse de ma grand-mère d’Alina Bronsky raconte l’histoire de Max 5 ans et de ses grands-parents russes, fraîchement émigrés en Allemagne dans un foyer de réfugiés juifs.

Ce trio est mené d’une main de fer (et tendre, il faut le reconnaître) par Margo, la grand-mère, personnage loufoque, hypocondriaque, méchante (par moments), antisémite (pas pratique quand on habite dans un foyer de réfugié juif et que l’on est soi-même issu d’une famille juive 😄), raciste…la totale !

Le coeur battant de nos mères

Le cœur battant de nos mères est roman que j’ai lu d’une traite. C’est un peu bizarre parce que j’ai aimé l’histoire, mais elle ne m’a pas pour autant happée comme ce fut le cas avec Betty ou My absolute darling par exemple.

Pour autant, le livre est très bien écrit, et je pense que c’est pour cela que je ne pouvais plus décrocher.

Sommes-nous tous le déchet de quelqu’un ? La Terre n’a-t-elle pas assez de déchets ? Voici les questions posées dans Tu ne désireras pas de Jonathan Miles, qui rassemble des portraits de femmes et d’hommes vivant à New York et dans sa périphérie. Des portraits croisés auxquels on s’attache et qui nous font inévitablement penser à quelqu’un ou à nous-même.

Quelle claque !

J’avoue avoir un faible pour les livres édités chez Gallmeister. Entre Sukkwan IslandMy absolute darling ou encore Dans la forêt, je n’ai jamais été déçue. Je raffole des histoires fortes, voire dramatiques, qui se passent dans des endroits spectaculaires. J’adore les histoires ou la nature et les éléments ont autant d’importance que les personnages.

La liberté fondamentale Olivier Jarno

Il y a quelques semaines, Olivier Jarno m’a gentiment proposé de lire son livre, La liberté fondamentale. Il me semble que c’était au mois de juin, et je ne pensais pas qu’il raisonnerait si fort avec l’actualité.

8h du matin, Berhe Gavignol, 102 ans, se fait arrêter par l’inspecteur Ventura, après avoir tiré sur une ribambelle de flics depuis sa maison. Pourquoi ? Parce qu’elle a aidé un jeune couple à s’échapper, et accessoirement, tiré sur son voisin par la même occasion. Commence alors une garde à vue hallucinante, qui va plonger André Ventura dans l’histoire de cette Mamie 👵 pas comme les autres, et qui planque pas mal de secrets dans sa cave.

Je ne suis pas sortie indemne de ma lecture, c’est le moins que l’on puisse dire. Écrit en 1996 par Jean HeglandDans la forêt colle incroyablement bien avec le monde d’aujourd’hui. Et plus précisément, avec la période que nous vivons tous actuellement. C’est cinglant de réalisme et c’est ce qui est terrifiant.

Je n’ai pas l’habitude de lire des livres comme La Mort et le Météore de Joca Reiners Terron. Je l’ai trouvé étrange, mais cela ne m’a pas empêché de le lire d’une traite. A vrai dire, quand je l’ai refermé, je ne savais pas quoi en penser, mais j’étais convaincue que j’avais découvert une œuvre singulière.

Lorenzo a 14 ans et vit à Rome avec ses parents. Sa vie d’adolescent aurait pu être totalement banale sauf que primo, la vie d’un adolescent n’est jamais vraiment banale 😅 et secondo, il est différent des autres. Son problème ? S’en foutre des autres.

Quand Jim propose à son fils Roy, 13 ans, de partir vivre avec lui pendant un an sur Sukkwan, une île perdue au sud de l’Alaska, aucun d’eux ne se doutent de ce qu’il peut se passer. Aucun d’eux n’a conscience du cauchemar qui les attend et des épreuves qu’ils vont traverser.

La relation entre le père et le fils est fragile. Ils se connaissent peu, mais pensent tous les deux que cette expérience en pleine nature peut les rapprocher. Sauf que…

Je ne sais pas comment vous parler du Chant des revenants. Je pourrais vous faire un résumé précis, vous expliquant les caractéristiques de chaque personnage, la trame de l’histoire, mais je n’y arrive pas.

Même si c’est un roman, on pourrait penser qu’il s’agit du témoignage d’une famille du Mississippi. Le racisme y est abordé sans complexe par les récits du grand-père, qui raconte à son petit fils Jojo les atrocités qu’il a vécues et entendues pendant sa jeunesse : les pendaisons, les tortures, les insultes, tout est dit. Mais ce fléau est encore très actuel.

Je n’ai pas l’habitude de distinguer les lectures d’été des autres saisons de l’année. J’aime lire des romans sombres à n’importe quel moment, des récits et des enquêtes de janvier à décembre. Mais là (parce que vous vous doutez, il y a un “mais”), j’avoue que Les mafieuses de Pascale Dietrich tombe à pic !

Ca y est, je l’ai enfin lu, quasiment d’une traite même. My absolute darling est un roman singulier, hyper addictif, dérangeant, violent et poétique.

Voici deux nouvelles qui ne m’ont pas laissé indifférentes. Pourquoi ? Parce que La bouche pleine de terre et La mort de M. Golouja m’ont à la fois captivée par la qualité des textes, les rythmes assez speed et le stress qu’ils procurent, mais surtout parce qu’elles m’ont permis de me poser mille questions pendant ma lecture 🤔.

J’ai découvert Eric Plamondon en toute fin d’année dernière avec Taqawan. Ce roman a été pour moi un énorme coup de ❤, c’est pourquoi je me suis jetée sur son dernier roman, Oyana.

Une nuit, la banquise se brise et c’est toute la vie d’Uqsuralik qui va être bouleversée. Séparée de sa famille, elle se retrouve seule, confrontée à elle-même et aux éléments. Malgré le terrible choc qu’elle vient de subir, elle ne peut baisser les bras car elle le sait, être seule ici c’est aller droit à la mort.

Taqawan Eric Plamondon

Chaque année, il y a un livre qui me frappe, qui me retourne le cerveau, qui me plonge dans un autre univers, pour lequel j’ai un gros coup de ❤.
En 2017, ce fut Black lives matter, l’année dernière Kanaky et cette année Taqawan d’Eric Plamondon. J’ai tellement aimé ce petit roman, que je ne voulais pas le terminer (il est pourtant assez petit 😊).

Indian Creek
Pete Fromm

Après avoir lu Mon désir le plus ardent de Pete Fromm, que j’ai dévoré à une vitesse hallucinante 🙂, j’ai voulu découvrir son premier livre, Indian Creek. Les avis élogieux lus ici et là, ont fait grandir mon impatience et sitôt en ma possession, je me suis jetée dessus (il est passé tout en haut de ma Pile A Lire 😅).

Mon désir le plus ardent Pete Fromm

Cela faisait un moment que je n’entendais que du bien sur Pete Fromm. Il était temps que je m’attèle à la lecture de son roman Mon désir le plus ardent. Pourquoi celui-là ? Je ne sais pas trop…