Florence, Italie

Florence

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Carte Florence, Italie

Comme je l’ai déjà évoqué, depuis deux ans, avec ma soeur, nous aimons partir toutes les deux le temps d’un week-end, dans un pays en Europe. Après Copenhague, nous avons choisi de visiter Florence.

Après un atterrissage raté à Pise à cause du brouillard, nous avons été débarquées à Bologne, avant de rejoindre Florence par le train (coût du transfert : 80€ à nos frais, ça fait mal 😩).

Précision importante, nous devions arriver le matin et visiter la galerie des Offices à 15h30 précise, heure indiquée sur nos tickets achetés à l’avance, et utilisables uniquement ce jour-là, à cette heure-là.

Mais rien ne s’est passé comme prévu. Nous sommes arrivées vers 14h30 à Florence, direction l’hôtel pour déposer nos bagages et avons trouvé portes closes (réouverture à 15h30). Bon…que faire sachant que la galerie risque au mieux de nous faire payer un vestiaire pour nos valises et au pire de nous refuser l’accès ? On tente le coup et décidons de faire la queue pour visiter la galerie. Naïvement, nous pensions qu’en achetant nos billets à l’avance, nous serions privilégiées et aurions un minimum d’attente, et bien non ! Une file interminable s’amassait devant nous, et quelques touristes pressés se glissaient dans la foule pour essayer de gratter des places (ça a le don de m’énerver, vous ne pouvez pas savoir à quel point 😡).

Bref, voyant l’attente qu’il nous restait, nous avons eu finalement le temps de retourner à l’hôtel déposer nos bagages, d’esquiver le monde dans les ruelles florentines, et de refaire la queue. Enfin nous étions à l’intérieur de la galerie des Offices ! Évidemment, la réputation du lieu attire des milliers de visiteurs chaque jour (nous comprises bien sûr). Chaque oeuvre est scrutée minutieusement, souvent par des smartphones plutôt que des yeux humains mais bon…Mais pourquoi ? Pourquoi faire un selfie devant une oeuvre d’art ? Pour savoir qui est véritablement l’oeuvre ? Ca me dépasse complètement. Bref…

La galerie des Offices

Nous avons vu des chefs-d’oeuvre, des vrais, des merveilles étudiées à l’école, découvertes dans nos manuels ou au travers des reportages. Mais là, elles étaient devant nous !

Giotto, Léonard de Vinci, Michel-Ange sont exposés ici, mais moi, je trépignais d’impatience à l’idée de rencontrer pour la première fois les plus grands tableaux de Botticelli.

J’ai eu la chance d’approcher La naissance de Vénus et Le Printemps. Malgré l’attroupement, les selfies, les flashs même 🤬 , j’étais subjuguée. Je ne sais pas trop pourquoi. Peut-être parce que je les ai tellement vus sur papier glacé ou à la télé, qu’ils ont toujours fait un peu parti de ma vie. J’avais eu la même sensation quand je découvris le plafond de la chapelle sixtine à Rome. Je ne pouvais décrocher mon regard du toit, je restais les yeux fixés en l’air pendant au moins une heure (gare au torticolis 😬) ! Ici, à la galerie des Offices, j’aurais bien voulu rester longtemps, mais le monde m’en empêchait.

Alors, nous avons continué notre visite, fait deux mètres à tout casser et sommes arrivées devant Portrait d’homme avec médaille de Cosme l’ancien. Pourtant situé dans la même salle que les deux oeuvres précédentes, ce petit tableau attire beaucoup moins les foules, à mon plus grand bonheur ! Nous avons pu le scruter, essayer d’observer les techniques du Maîtres, l’imprimer dans nos souvenirs, c’était magnifique.

Pour vous donner une idée de la grandeur de la salle où sont exposées les toiles de Botticelli, je vous invite à cliquer ici pour découvrir le lieu en 3D.

Vue depuis le toit de la galerie des Offices

Les quartiers de Florence

Après cette visite, nous n’avions toujours pas vu Florence !

Alors, nous avons décidé de parcourir les rues, découvrant le Duomo Santa Maria del Fiore, le Palazzo Vecchio, le San Miniato al monte ou bien encore la Basilique san Lorenzo.

La première chose qui m’a sautée aux yeux, c’est la blancheur de la ville. Le marbre est rois, comme dans une grande partie de cette région d’Italie. C’est tout simplement magnifique.

Basilique san Lorenzo, Florence, Italie
Basilique san Lorenzo
Duomo santa del fiore, Florence, Italie
Duomo Santa del Fiore

Découvert également à l’école quand nous étudions l’histoire des Médicis et de la Renaissance, je brûlais d’impatience de voir le Ponte Vecchio en vrai. Mes yeux d’enfant l’imaginaient grand, majestueux, un peu bancale, mais en réalité, il n’est pas si imposant que ça 😅. Sa petitesse m’a un peu surprise, mais il est tout de même très beau !

Ponte Vecchio, Florence, Italie

CE QUI M'A VRAIMENT PLU ❤

Le quartier Oltrarno

Le monde incroyable qu’il y avait pendant notre séjour est en réalité constant au fil de l’année. Pour nous échapper un peu, nous avons décidé de partir de l’autre côté de l’Arno et de découvrir le quartier Oltrarno. Plus populaire, vous pouvez vous balader sans croiser personne. Nous avons adoré déambuler dans les ruelles, découvrir de somptueuses maisons et manger une glace artisanale en toute quiétude. J’ai adoré ce quartier.

Vue du quartier Oltrarno, Florence, Italie

La gastronomie

Pour continuer à parler nourriture, l’Italie est pour moi l’un des pays ou l’on mange le mieux. C’est simple, il y a tout ce que j’aime : légumes, huile d’olive, fromage, charcuterie, vins, pasta, tiramisu…j’en salive encore 😋

La gastronomie fait partie de l’identité d’un pays, d’une ville et je vous en ai déjà parlé d’entre d’autres articles, j’aime la découvrir au resto mais aussi dans la rue. La street-food n’est pas un gros mot, mais un mot délicieux. A Florence, nous nous sommes régalées en mangeant des paninis et d’énormes parts de pizza au Mercato Centrale. Assises sur une table haute de type bar, nous regardions les allées et venues des Florentins, écoutions les acclamations des commerçants tout en dégustant nos sandwichs. 

Ca grouillait de partout, nous sentions de pouls de la ville, c’était vraiment top !

Pizza, Florence, Italie

Le street-art

Tout comme Venise, le street-art est très présent à Florence. 

Certains collages ou peintures dénoncent la montée des eaux, d’autres transforment le mobilier urbain à l’image de Clet Abraham. Cet artiste détourne des panneaux de signalisation en collant des stickers pour faire passer des messages.

 Je connaissais son travail, j’avais même vu quelques panneaux dans la rue, mais je ne savais pas du tout qu’il s’était installé à Florence et qu’il y avait autant de ses oeuvres dans les rues ! Oui, je suis un peu ignorante sur le sujet. J’ai donc mitraillé chaque panneau que je croisais, c’était vraiment génial.

Street-art, Clet Abraham, Florence, Italie
Street-art, Clet Abraham, Florence, Italie

Voilà pour ce petit tour d’horizon de Florence, la blanche.

🥁 Et maintenant, place à la musique !  🥁

🎶 Ma playlist 🎶

Décidément, la musique italienne, ce n’est vraiment pas mon truc. J’avais déjà galéré à trouver trois titres sympas pour mon article sur Venise, alors là, je sèche. Donc, comme un tour de passe-passe, je vous propose une playlist 100% musique classique 🙂. Après tout, Florence s’y prête parfaitement et puis ça fait du bien de revenir aux fondamentaux.

Beethoven, Sonate au Clair de Lune

Deux façons d’entendre ce morceau : un piano lent, qui nous attire vers le fond, qui nous pèse, qui nous retient d’avancer, comme une enclume à notre pied. Ou alors, un piano tranquille, calme, qui nous apaise, qui accompagne une rêverie…L’écoute varie selon notre humeur. Dans le magnifique film de Gus Van Sant Elephant, la sonate n’est pas coupée, elle accompagne une scène de vie classique de lycéens, un cours de gym, d’une absolue banalité, laissant présager le drame à venir.

Un seul mot pour résumer cette oeuvre de Beethoven : sublime

J.S. Bach, 6 Suites for Cello Solo, joué par István Várdai

Ecrire un texte pour présenter ce morceau est difficile. Il fait partie de ma vie, je me souviens exactement quand je l’ai découvert, où j’étais, avec qui. Il y a des instants comme cela que l’on n’oublie pas, qui s’accompagne d’une musique. C’était un beau moment, joyeux, que je n’oublierai jamais. Toutes les notes jouées sur le violoncelle s’accordent merveilleusement, c’est un morceau important, majestueux même.

Maurice Ravel, Bolero

14.50 minutes d’extase, voilà ce qu’est le Boléro de Maurice Ravel. Comme beaucoup, je l’ai étudié de long en large à l’école, appris les instruments qui arrivaient peu à peu, la place qu’ils avaient dans le morceau etc. Cette répétition, ce crescendo mondialement connus fait grandir en moi des émotions. Elles s’intensifient au fur et à mesure, jusqu’aux dernières notes jouées par l’orchestre en entier. C’est comme si vous arriviez seul quelque part, un peu timide, et que vous finissez entouré d’amis, dans une joie immense !

Voilà pour ce petit séjour florentin. Vous y êtes allés ? Ca vous a plu ? 

Racontez-moi 🙂

Pour voir plus de photos de mon voyage, rendez-vous sur mon compte Pinterest.

Ciao tutti ! 👋


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