Les mafieuses, Pascale Dietrich, éditions J'ai lu

Les mafieuses

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Je n’ai pas l’habitude de distinguer les lectures d’été des autres saisons de l’année. J’aime lire des romans sombres à n’importe quel moment, des récits et des enquêtes de janvier à décembre. Mais là (parce que vous vous doutez, il y a un “mais”), j’avoue que Les mafieuses de Pascale Dietrich tombe à pic ! C’est vrai que je n’avais pas spécialement envie de lire quelque chose de dur, me remettant à peine du sublime My absolute darling (quelle claque ce roman) et ce petit livre est vraiment idéal pour se distraire.

L'HISTOIRE

Leone Acampora est un parrain de la mafia grenobloise. Il a une femme, Michèle, et deux filles, Dina et Alessia.

Dina est loin du milieu et travaille dans l’humanitaire. Quant à sa soeur, elle bosse pour le système et se sert de sa pharmacie pour vendre toutes sortes de drogues.

Atteint de la maladie d’Alzheimer, Leone tombe dans le coma et passe ses derniers jours à l’hôpital. Avant cet épisode tragique, il a engagé un tueur pour éliminer sa femme, et s’est bien assuré qu’elle soit au courant en missionnant son meilleur ami Bernard de lui remettre une lettre lui indiquant sa volonté. Mais pourquoi ce geste ? Elle qui l’avait toujours soutenu, elle qui donnait de l’argent à des associations caritatives dès que son mari commettait des crimes affreux, elle qui était si dévouée et si aimante ! Parce que 20 ans auparavant, elle avait eu une aventure avec Bernard (bah ouais, faut pas le chauffer Leone 😏).

L’objectif maintenant pour Dina et Alessia est de protéger leur mère, de la mettre en lieu sûr et de retrouver le tueur.

L'ECRITURE

Le livre se lit d’une traite. Au-delà de l’histoire assez rocambolesque, l’autrice adopte un ton léger et drôle. Nous sommes loin des gros mafieux machos (même si on en croise dans le livre), mais plutôt de femmes élégantes, ambitieuses et aussi criminelles sur les bords 😁. Elles détiennent le pouvoir et faut pas trop les chercher 💥

Est-ce à dire que c’est un livre féministe ? Bah oui en fait 🙂. Même si ce sont de grosses méchantes, elles ont le droit d’avoir les mêmes postes que les parrains de la mafia et ne se privent pas pour prendre le pouvoir. Après tout, ce n’est pas parce que l’on est une femme que l’on devrait se substituer à des tâches de seconde zone !

Tout cela pour dire que cette histoire de famille, cette histoire de femmes m’a beaucoup plu. Le livre est parfait pour se détendre (même s’il y a quelques meurtres, un peu de torture et de la drogue à gogo 😆).

Bonne lecture !


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